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La norme NF C 15-100

Les travaux d’électricité générale en basse tension sont soumis à la norme NF C 15-100. Pour votre information, celle-ci fait l’objet d’une modification permanente afin de garantir le confort et la sécurité des bâtiments. Généralement, elle concerne la conception, la vérification et l’entretien des installations électriques. Sachez que cette norme s’applique sur tous les bâtiments neufs et rénovés qu’il s’agisse d’une maison, d’un commerce, d’une boutique ou d’un immeuble à usage commercial. Découvrez à travers cet article, tous les points à savoir au sujet de la norme NF C 15-100.

Histoire de la norme NF C15-100

La norme NF C 15-100 n’est plus ni moins qu’une évolution de la norme C11, apparue en 1911. Elle a été rendue officielle en 1969 afin de mieux protéger les personnes face au danger que représentent les installations électriques.

Recommandations sur les installations électriques

Selon la norme NF C 15-100, les installations électriques à basse tension doivent comprendre quelques éléments et composants électriques :

  • Des appareils de protection à courants résiduels de 30 mA (disjoncteur ou interrupteurs)

  • Un tableau électrique

  • Un délesteur

  • Une gaine électrique (GTL)

  • Un parafoudre (dans des cas exceptionnels)

  • Des prises de terre, pour éviter les risques d’électrocution et d’électrisation

  • Un nombre précis de prises par pièce

Recommandations sur les prises

Actualisée en 2012, la norme NF C 15-100 définit le nombre minimum de prises à 3 pour une chambre, à 6 pour une cuisine et à 4 pour une salle de séjour de moins de 28 m2. En principe, cette réglementation ne concerne pas les toilettes (à l’exception des logements pour personnes à mobilité réduite). Cette modification a été appliquée pour améliorer le mode de vie des occupants d’une maison et pour faciliter l’utilisation des équipements électriques (téléphones, appareils électroménagers, domotique, etc.).

Les recommandations pour la chambre et la cuisine

Pour l’aménagement électrique d’une chambre, il est nécessaire d’ajouter deux prises de plus (en plus des 3), non loin de l’interrupteur principal de l’éclairage et une autre pour les appareils de communication. Outre ces recommandations, une chambre doit également être dotée d’au moins un point lumineux au plafond. Si la mise en place du point lumineux est impossible, l’installation de deux prises de courant ou de deux points en appliques doit être envisagée.

Pour une cuisine inférieure à 4 m2, l’installation de 3 prises est obligatoire. Par ailleurs, une cuisine munie d’une hotte aspirante doit disposer d’une prise supplémentaire à proximité de celle-ci. Elle doit également être dotée d’un ou de plusieurs points lumineux au niveau du plafond. Pour une plus grande cuisine, la norme fixe le nombre minimum de prises à 4.

Quelques précautions et nouvelles dispositions

Aujourd’hui, la norme NF C 15-100 a établi de nombreuses précautions et interdictions pour préserver l’état des appareils électriques, des câbles et de l’intégralité d’une installation électrique. Les maîtres électriciens et les spécialistes tels que L’entreprise Lanfranchi François, située à Mezzavia, savent très bien qu’il :

  • Est interdit d’installer des prises à fixation à griffes au sein des appartements neufs ;

  • Faut utiliser des disjoncteurs individuels à la place des fusibles ;

  • Faut installer des interrupteurs muraux reliés au système d’éclairage.

La mise en place d’un ETEL

Le respect de la norme NFC exige la mise en place d’un ETEL (Espace Technique Électrique du Logement). Il s’agit d’un emplacement dans lequel est installé le coupe-circuit central et les disjoncteurs du bâtiment. Pour des raisons de sécurité, l’ETEL doit être aménagé le plus loin possible des canalisations d’eau et d’air.

L’attestation de conformité, un document important

Si vous achetez une maison neuve ou rénovée, le vendeur est dans l’obligation de vous fournir une attestation de conformité pour garantir le bon fonctionnement de l’installation électrique. Après l’achèvement de vos travaux électriques, vous pouvez aussi envoyer une demande auprès de l’organisme Consuel pour obtenir cette attestation de conformité.

Formation pour vérifier les engins de levage, comment faire ?

Les engins de levage sont des machines dont l’entretien requiert une connaissance de certains savoir-faire spécifiques. La maitrise de ces savoir-faire oblige généralement les aspirants vérificateurs d’engins de levage à se former. Mais, il importe de savoir comment faire pour être bien formé.

Comment bien choisir son centre de formation ?

La formation qui permet d’avoir le titre de Vérificateur d’engins de levage s’appelle formation VGP (Vérifications Générales Périodiques). Elle est octroyée un peu partout en France par de nombreux centres de formation.

La première chose à faire si vous souhaitez suivre ce type de formation est de bien choisir votre centre de formation. A ce propos, les critères d’accréditation par l’état, d’ancienneté dans le domaine de la formation, de la qualité des formateurs, et du retour d’expérience des anciens stagiaires sont les critères à prendre en considération dans le processus devant conduire au choix de votre centre de formation.

Pourquoi choisir le centre de formation AFA Contrôle ?

Si vous habitez les villes de Marseille et Lyon, ou disposez de matériel pour suivre convenablement une formation par visioconférence, nous vous recommandons sans hésiter  le centre de formation d’AFA Contrôle dont les résultats ne font en ce moment objet d’aucun débat.

Avec AFA Contrôle, l’aspirant contrôleur VGP peut être certain d’obtenir une formation de qualité et un accompagnement de premier choix, toutes choses capables de faire de lui un professionnel qualifié dans son domaine de travail.

 

 

Jacques Himel Auteur

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